Foire Aux Questions

L’énergie solaire
Généralités
Parc agrivoltaïque et parc photovoltaïque au sol, quelles différences ?

L’agrivoltaïsme est la fusion des mots « agriculture » et « photovoltaïque ». L’agrivoltaïsme consiste à associer sur un même terrain une production agricole et une production d’électricité solaire, grâce à la présence de panneaux photovoltaïques.

Un projet agrivoltaïque doit apporter un service direct à l’exploitation agricole, par exemple en protégeant les cultures ou les animaux contre certains aléas climatiques (fortes chaleurs, gel, grêle, sécheresse), tout en permettant le maintien d’une production agricole significative et durable. L’activité agricole doit rester la source de revenus principale de l’exploitation et la production d’électricité, un complément seulement.

À l’inverse, un parc photovoltaïque au sol a pour principal objectif la production d’électricité. Il est généralement installé sur des terrains non-exploités, sur le plan agricole, tels que des friches, anciennes carrières, délaissés d’infrastructures ou terrains artificialisés.

Combien de temps faut-il pour développer un projet solaire ?

Le développement d’un projet solaire nécessite plusieurs étapes pour aboutir au meilleur projet possible. Un délai minimal d’environ quatre ans est nécessaire entre la signature des accords fonciers, établis entre le propriétaire du terrain, l’exploitant agricole et Kallista Energy et la mise en service du parc.

Ce délai inclut la réalisation des études d’impact environnemental sur les quatre saisons (soit 1 an), le temps d’instruction des services de l’État (environ ), ainsi que le délai de raccordement (environ 1 an). Enfin, le chantier dure entre 6 à 12 mois en fonction de la taille du parc. Dès que les grands contours du projet ont été définis, des temps de concertation avec le public sont prévus à différentes étapes afin d’informer les parties prenantes et de recueillir leurs commentaires. (Lien vers les étapes)

 

 

 

L’énergie solaire est-elle vraiment écologique par rapport aux autres sources d’énergie ?

Le développement de l’énergie solaire, comme des autres énergies renouvelables, a pour objectif final de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles. Les énergies fossiles, pétrole, gaz, charbon…, sont les principales responsables du changement climatique. De plus, les énergies fossiles, qui ne sont pas produites en France, maintiennent notre pays dans une vulnérabilité face aux conflits géopolitiques, comme celui en Iran, qui ont un impact direct sur le pouvoir d’achat des Français.

L’énergie solaire photovoltaïque affiche un bilan carbone bas par rapport aux énergies fossiles. Sur l’ensemble de son cycle de vie, des estimations récentes affichent des chiffres inférieurs à 30 gCO2/kWh, y compris pour des installations dont le matériel a été fabriqué en Asie, soit 10 fois moins que les énergies fossiles comme le gaz, qui émet jusqu’à 1000 gCO₂eq/kWh.

En France, un panneau solaire produit généralement en un an l’énergie nécessaire à sa fabrication, son transport, son installation, et son démantèlement en fin de vie. Comme un parc solaire peut fonctionner plus de 25 ans et plus, son bilan carbone d’un parc solaire est donc largement positif.

Les panneaux solaires contiennent-ils des terres rares ?

Non, en France, la grande majorité des panneaux solaires ne contiennent pas de terres rares.

Environ 95% du marché mondial propose des modules photovoltaïques à base de silicium extrait de sable ou de quartz, qui est le 2e élément le plus abondant sur Terre (après l’oxygène).

Quelle est la durée de vie des panneaux photovoltaïques ?

Les fabricants de panneaux solaires garantissent une durée de vie de 25 à 30 ans, durant laquelle la puissance reste au moins égale à 80% de la valeur nominale. La dégradation varie selon le type de module et l’environnement ; elle est en moyenne de 0,5% par an.

Les panneaux solaires sont-ils recyclables ?

Oui. En France, la réglementation impose que les panneaux solaires soient recyclés dans le cadre de la Directive européenne DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques). Aujourd’hui, jusqu’à 95 % de la masse des matériaux d’un panneau photovoltaïque peut être réutilisé (verre, aluminium, silicium). Une fois recyclés, ces matériaux peuvent être réemployés dans la fabrication de nouveaux produits, favorisant ainsi l’économie circulaire.

Le verre et l’aluminium, notamment, peuvent être réutilisés dans plusieurs filières.

Le silicium et les métaux, quant à eux, peuvent être réintégrés dans l’industrie photovoltaïque, limitant ainsi le besoin d’extraction de nouvelles ressources.

Quelles sont les principales méthodes de recyclage d’un panneau solaire ?

Pour recycler un panneau solaire, il existe deux méthodes de traitement :

  • broyages successifs qui permettent de séparer et trier les composants des panneaux pour les réutiliser dans la fabrication de nouveaux matériaux,
  • délamination qui permet de récupérer un maximum de composants des panneaux solaires.
Qui s’occupe d’entretenir les panneaux solaires ?

La maintenance et l’entretien des panneaux solaires est à la charge du groupe Kallista Energy.

Comment se déroule le démantèlement d’un parc solaire ?

Le démantèlement, la remise en état du terrain et le recyclage des composants (la collecte et le traitement en fin de vie des modules et de l’onduleur) sont des obligations légales. Ces étapes sont entièrement à la charge du propriétaire de la centrale (Groupe Kallista Energy). Le propriétaire du terrain, l’exploitant et la commune n’ont rien à payer.

Le démantèlement comprend le retrait total des modules, des câbles électriques et des pieux, postes de livraison, postes de transformation et les pistes, et les clôtures si volonté de l’agriculteur de les retirer.

Enfin, démanteler un parc solaire ne signifie pas toujours l’arrêter définitivement. Parfois, il peut être décidé de réinstaller de nouveaux panneaux pour optimiser la production d’électricité sur le site.

Est-ce qu’un parc solaire génère du bruit ?

Lorsque le parc produit de l’électricité en journée, le bruit émis provient généralement du local technique et des onduleurs qui émettent un son de l’ordre de 30 à 50 db(A), ce qui équivaut à une conversation à voix basse. Lorsque l’on s’éloigne de quelques mètres en dehors de l’enceinte du parc, les bruits deviennent quasiment imperceptibles. Les normes en matière de bruit sont bien évidemment applicables aux centrales photovoltaïques qui ne doivent pas occasionner de gêne anormale.

Comment un parc solaire peut-il contribuer au développement de la biodiversité locale ?

En phase d’exploitation, un parc photovoltaïque crée un microclimat sous les panneaux. L’ombrage et la réduction de l’évaporation permettent de maintenir un sol plus frais et plus humide, favorisant ainsi certaines espèces végétales adaptées à ces conditions. Ces zones ombragées peuvent également être utilisées par la faune comme refuge lors des périodes de fortes chaleurs.

De plus, les espaces situés entre les rangées de panneaux solaires peuvent accueillir une flore locale diversifiée. Ces espaces peuvent constituer des habitats favorables aux insectes pollinisateurs, aux petits mammifères, aux reptiles et à certains oiseaux. Les clôtures et les structures des panneaux peuvent également être utilisées par certaines espèces d’oiseaux comme perchoirs.

A l’inverse, l’aménagement d’un parc solaire peut entraîner une modification des habitats existants et les clôtures peuvent constituer une barrière aux déplacements de certaines espèces. Les effets sur la biodiversité dépendent donc fortement du contexte écologique initial ainsi que de la conception et de la gestion du site. Afin de limiter les impacts potentiels, des mesures d’évitement, de réduction et, si nécessaire, de compensation sont mises en œuvre tout au long du projet dans le cadre d’une étude d’impacts environnementale.

 

L’agrivoltaïsme
Quel est le cadre réglementaire de l’agrivoltaïsme ?

La loi d’Accélération de la Production d’Énergies Renouvelables (APER) adoptée en 2023 fixe les règles de l’agrivoltaïsme, considéré comme une filière à part entière.

Selon la loi, une installation agrivoltaïque doit :

  • Apporter un service à l’exploitation agricole : l’adaptation au changement climatique ; la protection contre les aléas météorologiques ; l’amélioration du bien-être animal ; le service agronomique pour les besoins des cultures.
  • Permettre une production agricole significative et un revenu durable issu de la production agricole.
  • Être réversible.
Est-ce que l’agrivoltaïsme va transformer les agriculteurs en rentiers ?

Non, car l’objectif de l’agrivoltaïsme est de permettre aux exploitations agricoles de diversifier leurs revenus tout en poursuivant leur activité. Cette diversification peut contribuer à renforcer la résilience économique des exploitations face aux aléas climatiques, à la volatilité des prix agricoles ou à l’augmentation des coûts de production.

Par ailleurs, un projet agrivoltaïque ne peut être autorisé que si l’activité agricole est maintenue sur la parcelle concernée de l’exploitation. L’agriculteur reste avant tout un producteur agricole.

 

Comment un agriculteur est-il impliqué dans la conception d’un projet ?

L’agriculteur est associé à toutes les étapes de la conception du projet. Dès les premières études, des échanges sont menés afin de comprendre le fonctionnement de l’exploitation, ses contraintes, ses besoins et ses perspectives d’évolution.

Le projet est ensuite conçu en tenant compte de l’activité agricole existante : type de production, pratiques culturales ou d’élevage, circulation des engins, accès aux parcelles, gestion des animaux ou des cultures, etc.

En concertation avec l’agriculteur, les caractéristiques de l’installation (implantation, hauteur des structures, espacement des panneaux, équipements associés) sont adaptées afin de permettre la poursuite de l’activité agricole dans les meilleures conditions.

Est-ce que l’agrivoltaïsme représente une menace pour la sécurité alimentaire ?

Non, car pour atteindre les objectifs fixés par la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) qui vise une production solaire allant de 35,1MW à 44 GW en 2028, on estime en France que moins de 1% des terres agricoles seraient concernées par des parcs agrivoltaïques. Par ailleurs, la réglementation prévoit que l’activité agricole doit rester l’activité principale et que les installations agrivoltaïques ne doivent pas sensiblement dégrader les rendements.

 

 

 

 

 

Comment concilier production agricole et production d’énergie sans impacter la rentabilité d’une exploitation ?

Kallista Energy développe des solutions agrivoltaïques qui répondent aux spécificités des exploitations. Kallista Energy ajuste notamment la hauteur des structures, l’espacement entre les rangées de panneaux et leur implantation afin de permettre la circulation des engins agricoles, l’accès aux animaux et/ou la réalisation des travaux agricoles dans de bonnes conditions. Chaque site est étudié pour identifier la solution la plus adaptée prenant en compte le type de production, les pratiques de l’exploitant, l’ensoleillement, l’exposition, la topographie et les contraintes locales.

Quelles activités agricoles sont compatibles avec une installation agrivoltaïque ?

L’agrivoltaïsme est compatible avec différentes activités agricoles, allant de l’élevage (ovin, bovin, porcin, volaille, caprin…) à des cultures variées (céréalières, viticultures, arboricultures, maraîchage…).

Comment sont fixées les structures dans le sol ?

Kallista Energy privilégie l’installation de panneaux solaires fixés à l’aide de pieux battus, qui offrent une grande stabilité et une faible emprise au sol de sorte à impacter le moins possible l’activité sur la parcelle (passage des animaux, des engins agricoles…). Dans la majorité des cas, cette technique permet d’éviter l’utilisation de béton, réduisant ainsi l’impact environnemental et facilitant la recyclabilité des installations. Toutefois, une étude géotechnique préalable est systématiquement réalisée afin de confirmer la faisabilité de cette solution et d’adapter les structures aux caractéristiques des sols.

Est-ce qu’un propriétaire agricole devra vendre ses parcelles ou les louer pour un projet agrivoltaïque ?

Kallista Energy loue des parcelles pour l’installation de panneaux photovoltaïques.  Ainsi, lorsque l’agriculteur est propriétaire de son terrain, il le reste et perçoit en contrepartie de la mise à disposition des terres une rémunération annuelle pendant toute la période d’exploitation du projet agrivoltaïque, sans aucun risque financier ni investissement initial. Cela constitue pour l’exploitant agricole un revenu complémentaire lui permettant par exemple d’investir dans de nouvelles activités et dans de nouveaux équipements.

 

 

 

L’agrivoltaïsme en grandes cultures
Quels types de cultures sont compatibles avec l’agrivoltaïsme ?

L’agrivoltaïsme peut être envisagé pour de nombreuses productions agricoles, notamment :

  • Les cultures céréalières
  • Les cultures fourragères
  • Les vignobles et vergers
  • Les cultures maraîchères

La compatibilité avec les cultures dépend toutefois des caractéristiques de chaque exploitation, des pratiques culturales et du type d’installation agrivoltaïque envisagé.

 

Quel est l’intérêt d’avoir des panneaux solaires pour les cultures ?

Les panneaux photovoltaïques peuvent apporter une protection contre certains aléas climatiques tels que la grêle, les fortes pluies ou les épisodes de chaleur intense. Ils peuvent également réduire le stress hydrique en limitant l’évaporation de l’eau dans le sol.

Selon les cultures, les conditions climatiques et le type d’installation, ces effets peuvent contribuer à limiter les pertes de rendement liées aux aléas climatiques. Dans un contexte de changement climatique marqué par des épisodes de sécheresse et de chaleur plus fréquents, l’agrivoltaïsme peut également contribuer à stabiliser les rendements d’une année sur l’autre.

Les engins agricoles peuvent-ils circuler normalement entre les panneaux ?

Les installations sont conçues pour permettre le passage des engins agricoles grâce à des hauteurs de structures et des espacements entre les rangées adaptées aux pratiques de l’exploitation. Une analyse spécifique est réalisée afin de s’assurer que les équipements agricoles (ex : tracteurs, pulvérisateurs, moissonneuses-batteuses, etc.) puissent circuler et intervenir dans de bonnes conditions.

Comment les panneaux solaires s’adaptent aux besoins des cultures ?

Kallista Energy propose des panneaux solaires orientables qui suivent la course du soleil. . Ils peuvent être espacés ou inclinés pour permettre une bonne répartition de la pluie et de la lumière sur le sol. Grâce à ces installations ajustables (espacement, inclinaison), ces installations s’adaptent aux besoins spécifiques des cultures.

Pourquoi faut-il prévoir une zone témoin quand on installe un parc agrivoltaïque ?

Kallista Energy doit prouver que l’installation agrivoltaïque maintien ou améliore la production agricole. Pour cela, une zone témoin peut être mise en place, selon le projet, sans panneaux photovoltaïques, pour comparer les rendements agricoles.

Voici les règles pour cette zone témoin :

  • Représenter au moins 5 % de la surface agrivoltaïque, avec un maximum d’un hectare.
  • Être proche de l’installation agrivoltaïque
  • Ne pas comporter de panneaux photovoltaïques
  • Avoir des conditions similaires (sol, climat) à celles de la parcelle avec panneaux.

La production sous panneaux est jugée significative si elle atteint au moins 90 % de celle de la zone témoin.

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L’agrivoltaïsme d’élevage
Quelles structures photovoltaïques pour le pâturage ?

Il existe différents types de structures photovoltaïques compatibles avec le pâturage des animaux d’élevage. Des structures fixes ou modulables (trackers surélevées) s’adaptent parfaitement aux exploitations d’élevage. Le choix de la structure dépend principalement de la taille des animaux (ovin, bovin, etc.) et de la largeur de passage nécessaire aux travaux mécaniques comme la fauche. Ces questions sont abordées dès le lancement des études agricoles pour identifier les besoins de l’exploitant et définir la solution technique la mieux adaptée.

Quels avantages les panneaux solaires peuvent apporter à un élevage agricole ?
  • Confort et protection potentielle des animaux
    Les panneaux photovoltaïques peuvent contribuer à offrir des zones d’ombre et de protection contre certaines conditions climatiques (fortes chaleurs, intempéries), ce qui peut participer à limiter le stress thermique des animaux.
  • Effets possibles sur les conditions de pâturage
    La présence de panneaux solaire peut influencer le microclimat au sol, notamment en réduisant l’exposition directe au soleil. Cela pourrait avoir un impact sur la conservation de l’humidité et sur la dynamique de pousse de l’herbe, sans que ces effets soient systématiques et identiques selon les sites.
  • Aménagements et organisation des parcours
    L’installation des panneaux photovoltaïques peut s’accompagner d’aménagements (clôtures, accès), qui participent à structurer les parcelles et peuvent contribuer à la gestion et à la sécurisation du cheptel, selon les projets.
  • Diversification des revenus agricoles
    Sous réserve du modèle économique retenu et du cadre contractuel, ce type de projet peut constituer un levier de diversification des revenus pour l’exploitation.
Les installations photovoltaïques émettent-elles des ondes électromagnétiques susceptibles d’avoir un impact sur l’homme et les animaux ?

Les rayonnements électromagnétiques des installations photovoltaïques sont similaires à ceux émis par d’autres appareils déjà présents dans nos habitations. Ils sont imperceptibles à quelques dizaines de centimètres des panneaux, des câbles ou des onduleurs. À une distance de 2 mètres, le champ électromagnétique d’une installation photovoltaïque est le même que le champ émis naturellement par la Terre. Elles ne représentent donc pas de danger pour la santé des hommes et des animaux.

Selon, l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) les ondes magnétiques émises par les panneaux solaires et les onduleurs sont 100 fois inférieures au maximal autorisé par la Commission internationale de protection contre les rayonnements ionisants.

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Aides PAC et agrivoltaïsme sont-ils compatibles ?

Toutes les installations agrivoltaïques doivent répondre aux critères du décret sur l’agrivoltaïsme, ce qui confère à l’exploitant le droit de continuer à toucher les aides PAC sur les parcelles du projet.

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Un parc agrivoltaïque permet-il d’optimiser le pâturage et le chargement animal à l’hectare ?

Oui. La présence des panneaux peut améliorer la pousse de l’herbe, qui sera plus étendue tout au long de l’année qu’une pâture sans panneaux. Assurant ainsi une meilleure gestion du pâturage. En effet, en été, l’ombre des panneaux offre un double avantage : elle protège les animaux des fortes chaleurs et maintien l’humidité du sol, permettant ainsi à l’herbe de rester fraiche plus longtemps. La durée de pâturage peut alors être prolongée.

 

 

Les parcs photovoltaïques au sol
Sur quels types de terrains installer un parc photovoltaïque au sol ?

Sur des terrains dégradés, délaissés et souvent pollués par les activités humaines, tels que des anciennes carrières, des décharges ou encore des friches qui ont anciennement servis pour des activités agricoles, industrielles ou urbaines. En revanche, certains de ces sites sont devenus des refuges de biodiversité les études environnementales pourront alors conclure à l’impossibilité d’implanter une centrale agrivoltaïque.

De quoi est composé un parc photovoltaïque ?

Un parc photovoltaïque est composé de tables de panneaux solaires, d’un poste de livraison et de transformation, ainsi que, selon les projets, d’une citerne incendie. Il comprend également des dispositifs de sécurité tels que des caméras de vidéosurveillance et des clôtures extérieures. L’ensemble est complété par des espaces de circulation, des pistes d’accès et des longrines assurant le support et la stabilité des installations.

Quels sont les critères d’implantation pour un parc photovoltaïque au sol ?

De nombreux critères socio-environnementaux sont étudiés durant la phase de préfaisabilité du projet, afin de trouver la zone optimale (potentiel d’ensoleillement, intégration paysagère et patrimoniale…), d’adapter la configuration (rangée de panneaux, orientation, hauteur, technologie…) et d’assurer la compatibilité urbanistique.

Quels sont les différents types de structures utilisés pour l’installation des panneaux solaires ?
  • Des structures fixes

Les panneaux photovoltaïques peuvent être installés sur des structures fixes, généralement orientés plein sud ou sud/ouest pour lisser la production sur la journée et optimiser l’occupation de l’espace. Ces structures s’adaptent très bien à tous types de terrains (en pente ou irréguliers).

  • Des trackers

Les panneaux photovoltaïques peuvent être installés sur des trackers permettant de suivre la course du soleil grâce à une technologie à deux axes permettant une inclinaison est-ouest et nord-sud ou à un axe (rotation est-ouest). Avec cette technologie, les panneaux solaires peuvent optimiser la production d’électricité sur la journée.

 

 

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