Une borne de recharge est un équipement qui permet de relier un véhicule électrique ou hybride rechargeable à une source d’électricité permettant la recharge de sa batterie. Ces bornes, peuvent être installées dans des lieux publics comme les parkings, les stations-service, les centres commerciaux, mais également à domicile ou en entreprise, offrant ainsi aux propriétaires de véhicules électriques une solution pratique pour recharger leur véhicule.
Les bornes de recharge pour voitures électriques proposent 4 types de recharges :
Par exemple Kallista Energy, à travers son réseau YAWAY implante des stations de recharge ultra-rapides avec des bornes de 300kW à 400kW apportant un service complémentaire à plus haute puissance que l’offre existante.
La différence entre une borne AC et DC est liée à la catégorie de leur alimentation électrique : le courant alternatif, AC, et le courant continu, DC. Concrètement, il est plus simple de délivrer de forte puissance (et donc de proposer une charge plus rapide) avec des bornes DC. La borne AC, plus lente, est adapté aux longues périodes de recharge, comme la nuit à domicile ou pendant la journée sur un lieu de travail. Une borne DC permet quant à elle de se charger en moins d’une heure. Elle est idéale pour des recharges rapides, notamment lors de longs trajets.
À puissance égale aucun modèle de borne de recharge n’est plus performant qu’un autre. Bien que chaque borne dispose de caractéristiques et d’interfaces spécifiques, leurs performances restent équivalentes dès lors que leur puissance est identique.
Sur un plan plus technique et plus détaillé, on peut néanmoins s’intéresser aux éléments constitutifs de la puissance électrique (P) : la tension (U en Volt) et l’intensité (I en Ampère). Dans la mesure où P=UI, la puissance de charge sera toujours limitée par le facteur U ou I le plus faible admissible par le véhicule.
Oui. Si historiquement, les véhicules électriques n’étaient pas tous équipés des mêmes connecteurs pour leur recharge, la réglementation européenne et l’adoption croissante des standards techniques ont progressivement favorisé la disparition de certains connecteurs au profit de deux types principaux : le connecteur de Type 2 pour la recharge en courant alternatif (AC) et le combo CCS pour la recharge en courant continu (DC). Le connecteur combo CCS est celui que l’on retrouve systématiquement sur le réseau de bornes de recharge YAWAY de Kallista Energy.
Pour faciliter la localisation des bornes de recharge, plusieurs outils et applications sont disponibles.
Actuellement, le recul n’est pas encore suffisant pour déterminer la durée de vie des bornes de recharges. Celle-ci dépend en grande partie de l’usage qu’en feront les utilisateurs et de la qualité des maintenances effectuées.
Au sein du réseau YAWAY, des maintenances sont réalisées régulièrement sur les bornes de recharges pour s’assurer de leur bon fonctionnement et éviter toute interruption de service. Par ailleurs, un renouvellement des équipements est envisagé afin de suivre et d’anticiper l’évolution du marché des véhicules électriques, notamment l’apparition de batteries capables de supporter des puissances plus élevées.
La majorité des opérateurs de recharge s’approvisionnent en énergie dont la composition correspond au mix énergétique français, à savoir environ 25% d’énergies renouvelables.
Le réseau YAWAY opéré par Kallista Energy comprend deux types de stations :
La première station de recharge YAWAY directement raccordée à des éoliennes a été mise en service à Breteuil, entre Amiens et Beauvais, dans les Hauts-de-France.
En raccordant directement les stations de recharge à un parc éolien ou solaire situé à proximité, YAWAY peut proposer un prix stable sur le long terme aux électromobilistes tout en réduisant également l’impact environnemental grâce à une électricité locale et renouvelable.
En effet, le parc éolien ou solaire fournira à la station l’électricité nécessaire à la recharge des véhicules la très grande majorité du temps. Pour les rares moments où le parc serait par exemple en maintenance ou en arrêt, une électricité renouvelable sera prise sur le réseau pour alimenter la station.
Si le parc éolien ou solaire n’est pas en mesure de produire, l’énergie 100% renouvelable nécessaire à la recharge des véhicules électriques sera prise directement sur le réseau. En effet, les stations sont à la fois raccordées aux parcs éoliens ou solaires et au réseau.
La garantie d’une énergie 100% renouvelable est assurée par des garanties d’origine.
Kallista Energy->synergie avec les EnR , présence localement
En France, le nombre total de bornes de recharge très haute puissance est globalement suffisant. Cependant, leur répartition reste inégale : l’offre est dense dans les zones urbaines et sur les grands axes, tandis que certaines zones rurales restent encore moins bien couvertes.
Du fait du positionnement géographique de ses stations de recharge YAWAY raccordées directement à des parcs éoliens ou solaires situés en zones rurales, Kallista Energy assure un développement et un renforcement de ce maillage en zones rurales.
Plusieurs facteurs déterminent les avantages de rouler à l’électrique :
Oui. Sur l’ensemble de son cycle de vie (construction du véhicule, production de la batterie, utilisation et recyclage) une voiture électrique émet environ 3 fois moins de CO2 qu’une voiture à essence ou diesel sur tout son cycle de vie. C’est en phase de production qu’une voiture électrique émet plus de gaz à effet de serre (CO2e) que son équivalent thermique, du fait de la fabrication de la batterie. Toutefois, la voiture électrique “compense” rapidement ce désavantage en roulant à l’électricité. De plus, les composants d’une batterie électrique (lithium etc.) sont recyclables alors que le pétrole une fois brûlé part en fumée et en gaz à effet de serre responsable du changement climatique.
Les voitures électriques contribuent à la réduction de la pollution de l’air, surtout en zones urbaines.
Contrairement aux véhicules essence ou diesel, elles n’émettent aucun polluant à l’échappement (NOx, CO, hydrocarbures imbrûlés, etc.) puisqu’il n’y a pas de combustion. En revanche, des émissions peuvent provenir de l’usure des pneus et des freins, mais elles sont comparables, voire inférieures, à celles d’un véhicule thermique grâce au freinage régénératif qui réduit fortement l’utilisation des plaquettes.
Par ailleurs, lorsque la recharge s’effectue avec une électricité issue de sources renouvelables, comme c’est le cas sur le réseau YAWAY, l’impact environnemental global de la voiture électrique est encore plus faible, notamment sur les émissions de CO₂ sur tout le cycle de vie.
En savoir plus
Oui. Même lorsqu’elles sont rechargées à partir d’un mix électrique dominé par le charbon, les émissions des voitures électriques restent faibles. En moyenne, les émissions de CO2 d’une voiture électrique sont 22 % inférieures à celles d’une voiture diesel équivalente et 28 % par rapport à une essence. Et ce, peu importe l’origine des métaux, le lieu de production et la méthode de charge du véhicule électrique. La voiture électrique est donc plus respectueuse de l’environnement.
Non. Même si on avait 12 millions de voitures électriques en France, cela ne représenterait qu’environ 5 à 6% de la production d’électricité actuelle. D’une part, parce que le moteur électrique est 3 à 4 fois plus efficace qu’un moteur thermique et donc sa consommation en énergie est plus faible pour un même trajet.
D’autre part, car cette nouvelle consommation serait en partie compensée par la baisse d’électricité dans d’autres secteurs (comme l’industrie ou les bâtiments), grâce aux progrès en efficacité énergétique.
Le débat se focalise souvent sur le lithium et le cobalt nécessaires à la production des batteries. Même si les enjeux sont réels, ces deux métaux représentent, ensemble, seulement 6% du poids moyen d’une batterie, voire moins pour les nouvelles batteries sans cobalt qui équipent de plus en plus les véhicules électriques.
Contrairement à une idée reçue, les batteries Li-ion (Lithium-ion) sont recyclables jusqu’à 95%.
Pour garantir un recyclage effectif, l’Union européenne a adopté un règlement fixant que d’ici 2032, 61% des batteries (de véhicules légers) devront être collectées en fin de vie, et 80% de leur lithium devra être valorisé.
L’Union Européenne instaurera, à partir du 18 février 2027, le “passeport batterie”, pour les voitures électriques. Sous la forme d’un QR code, celui-ci permettra de recenser de nombreuses informations sur la traçabilité de la batterie sur l’ensemble de son cycle de vie, avec entre autres l’origine des matériaux mis en œuvre, la part de contenu recyclé, l’empreinte carbone de la batterie.
En France, près de 70 % des batteries de véhicules électriques sont actuellement recyclées, un taux en constante progression. L’objectif est d’atteindre 80 % de récupération du lithium d’ici 2031. Les batteries usagées peuvent être recyclées pour fabriquer de nouvelles batteries ou réutilisées pour le stockage stationnaire d’électricité. Parallèlement, des usines de production de batteries se développent en France et en Europe, renforçant l’autonomie industrielle. De plus, le sous-sol français, notamment dans l’Allier, recèle des ressources en lithium exploitables localement.
Les bornes de recharge sont considérées comme des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Elles doivent être traitées selon la directive européenne DEEE (transposée en droit français), qui implique la collecte séparée, le traitement et dépollution, la valorisation des matériaux (métaux, plastiques, composants électroniques). Il n’y a pas encore de taux de recyclabilité officiel global, mais certains composants atteignent déjà 70 à 90 % de taux de récupération.